Signature historique entre le Caire et la Côte d’Ivoire dans le secteur immobilier

Une alliance stratégique a été scellée au Caire entre deux figures majeures du secteur immobilier, marquant un tournant dans les dynamiques économiques africaines.

Un partenariat ambitieux pour booster le développement

Le Docteur Laheq Al Otibi, représentant l’Union Arabe de Construction et du Développement Immobilier, et Siriki Sangaré, président de la Chambre des promoteurs immobiliers de Côte d’Ivoire, ont officialisé une convention visant à renforcer les échanges et les investissements entre l’Égypte et la Côte d’Ivoire.

Cette collaboration s’inscrit dans une volonté commune de dynamiser les secteurs immobiliers des deux pays, en capitalisant sur les expertises complémentaires et les opportunités de croissance offertes par le marché africain.

Des retombées attendues pour les professionnels du secteur

Les promoteurs immobiliers ivoiriens et leurs homologues égyptiens bénéficieront de cette convention, qui prévoit des échanges de bonnes pratiques, des formations et des projets conjoints pour stimuler l’innovation et la compétitivité.

Parmi les axes prioritaires figurent la construction de logements abordables, l’amélioration des infrastructures urbaines et le développement de projets touristiques, en réponse aux besoins croissants des populations des deux pays.

Un signal fort pour l’économie africaine

Cette initiative s’ajoute à d’autres mouvements récents visant à renforcer la coopération intra-africaine. Elle reflète la volonté des acteurs privés et publics de s’unir pour créer un écosystème plus intégré, capable de répondre aux défis majeurs du continent.

Les observateurs du secteur saluent cette démarche, qui pourrait servir de modèle pour d’autres partenariats similaires en Afrique.

Mali : l’unesco s’engage pour une campagne de reboisement historique

l’unesco Mali s’engage aux côtés du gouvernement pour une campagne de reboisement ambitieuse

Le Bureau de l’UNESCO au Mali, mené par son représentant par intérim Ali-Mohamed Sinane, a marqué sa présence lors du lancement officiel de la 32ᵉ édition de la campagne nationale de reboisement, un événement majeur organisé au Palais des Pionniers à Bamako. Cette cérémonie, présidée par le Premier ministre malien Abdoulaye Maïga, a rassemblé l’ensemble des acteurs clés du pays engagés dans la protection de l’environnement.

Une mobilisation générale pour la protection de l’environnement

Cette 32ᵉ édition, placée sous le thème « la jeunesse au cœur de la citoyenneté environnementale pour un Mali plus vert et plus résilient », a vu la participation active des membres du gouvernement, des institutions nationales, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des représentants de la société civile. Les associations de femmes et de jeunes, tout comme les acteurs du secteur privé, ont également répondu présents à cet appel solennel en faveur de la restauration des écosystèmes.

Parmi les objectifs phares de cette campagne, la plantation de 21 millions de plants sur l’ensemble du territoire national au cours de la saison hivernale se distingue. Cette initiative s’inscrit dans une démarche globale de lutte contre la désertification et de préservation des ressources naturelles, essentielle pour bâtir un Mali plus résilient face aux défis climatiques.

L’UNESCO renforce son accompagnement pour un Mali durable

En s’impliquant dans cette campagne, l’UNESCO réaffirme son engagement à soutenir le Mali dans plusieurs domaines clés :

  • La sensibilisation des communautés locales aux enjeux environnementaux
  • Le renforcement des capacités des acteurs locaux pour une gestion durable des écosystèmes
  • La promotion d’innovations adaptées pour accroître la résilience face aux changements climatiques

Cette mobilisation collective illustre la volonté du Mali et de ses partenaires de faire de la transition écologique une priorité nationale, tout en plaçant la jeunesse au cœur des solutions pour un avenir plus durable.

Un engagement collectif pour un Mali plus vert

La campagne nationale de reboisement 2026 marque une étape cruciale dans la stratégie environnementale du Mali. En fédérant l’ensemble des acteurs autour d’un objectif commun, cette initiative démontre que la protection de l’environnement est l’affaire de tous. L’implication de l’UNESCO, aux côtés des autorités maliennes, souligne l’importance de la coopération internationale dans la lutte contre la dégradation des écosystèmes.

Avec une ambition claire : planter 21 millions de jeunes pousses, cette campagne s’inscrit dans la continuité des efforts nationaux pour un Mali plus vert, plus résilient et plus soucieux de son avenir environnemental.

Recensement au Cameroun : le gouvernement étend une nouvelle fois la période de dénombrement

recensement au Cameroun : le gouvernement étend une nouvelle fois la période de dénombrement

recensement au Cameroun : le gouvernement étend une nouvelle fois la période de dénombrement

Le Premier ministre camerounais, Joseph Dion Ngute, a annoncé une période supplémentaire de ratissage pour les opérations de dénombrement de la population. Cette extension, la deuxième du genre, vise à couvrir davantage de ménages, de personnes et d’exploitations agricoles à travers le pays.

Dans plusieurs grandes villes, notamment Yaoundé et Douala, des habitants dénoncent l’absence d’agents recenseurs, notamment dans des quartiers récemment créés non intégrés à la cartographie initiale.

Selon les dernières données communiquées par la commission en charge du recensement général, seulement 60,4 % de la population a été recensée depuis le lancement de la première phase, en avril dernier.

Ce quatrième recensement de la population, de l’habitat et de l’agriculture se heurte à plusieurs obstacles. Parmi eux, les retards dans le versement des salaires des agents, qui ont provoqué des tensions, une faible participation de certains foyers, ainsi que des difficultés linguistiques et sécuritaires dans les zones à risque.

Côte d’Ivoire : Adrien Haye honoré pour son engagement au développement du pays

Une distinction prestigieuse pour le directeur de l’AFD

Adrien Haye, directeur de l’AFD en Côte d’Ivoire, a été décoré dans l’Ordre national ivoirien à l’issue de sa mission. Cette reconnaissance officielle a été remise par le ministre Adama Coulibaly, en présence de l’ambassadeur de France, Jean-Christophe Belliard, ainsi que des équipes de l’AFD.

La cérémonie s’est tenue au cabinet du ministre, situé à l’immeuble Sciam au Plateau, marquant ainsi la fin d’un mandat de quatre années dédiées au soutien du développement ivoirien.

Un engagement salué par les autorités

Au nom du président Alassane Ouattara et du Premier ministre Robert Beugré Mambé, le ministre de l’Économie a tenu à souligner « l’engagement sans faille » d’Adrien Haye dans la promotion de la croissance économique et sociale de la Côte d’Ivoire. Son action a permis d’identifier et de structurer des financements cruciaux pour le pays.

« En tant que directeur de l’AFD, Adrien Haye a joué un rôle clé dans la mobilisation de ressources financières, tant via des prêts souverains que des fonds issus du C2D. Ces apports ont contribué à renforcer la stabilité macroéconomique du pays », a expliqué le ministre.

Des résultats concrets pour l’économie ivoirienne

Durant son passage, Adrien Haye a supervisé la signature de cinq conventions de financement en prêts souverains, totalisant près de 500 millions d’euros (330 milliards de FCFA). Ces accords s’inscrivent dans le cadre du Plan national de développement (PND) 2021-2025, renforçant ainsi les partenariats bilatéraux entre la Côte d’Ivoire et la France.

Au total, 934 millions d’euros (623 milliards de FCFA) ont été mobilisés sous sa direction, consolidant l’AFD comme le premier partenaire bilatéral de la Côte d’Ivoire en matière de financement du développement.

Un hommage à la coopération franco-ivoirienne

Ému par cette distinction, Adrien Haye a exprimé sa gratitude envers les autorités ivoiriennes. « Je continuerai à être un avocat infatigable de la cause ivoirienne, en mettant en avant les avancées réalisées ensemble », a-t-il déclaré lors de son discours.

Cette décoration récompense quatre années de collaboration étroite entre l’AFD et le gouvernement ivoirien, marquées par des investissements majeurs dans des secteurs stratégiques pour le pays.

Gabon : un bond historique sur les marchés obligataires internationaux grâce à AFG Capital

AFG Capital Ltd se félicite d’avoir piloté avec succès le retour du Gabon sur les marchés obligataires internationaux. En tant que conseiller financier exclusif de l’État gabonais, la filiale du groupe AFG Holding a structuré une émission souveraine de 920 millions de dollars, un montant bien supérieur aux 750 millions initialement prévus.

Une opération financière record pour Libreville

Cette transaction, saluée par les investisseurs institutionnels, démontre l’expertise d’AFG Capital et de ses partenaires, Cygnum Capital et Citigroup Global Markets, en tant qu’arrangeurs, ainsi que celle du cabinet White & Case, conseil juridique de l’État. Elle s’inscrit parmi les plus importantes opérations souveraines africaines en 2026 et marque le retour du Gabon après plusieurs années d’absence sur la scène financière mondiale.

Une forte demande des investisseurs

Le ministère gabonais de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations a confirmé le succès de l’opération, révélant une souscription largement supérieure aux attentes. Grâce à cette dynamique, l’État a pu lever 170 millions de dollars supplémentaires, portant le total à 920 millions.

Cette performance reflète la confiance retrouvée des marchés envers la solidité économique du pays et les réformes engagées dans le cadre du Plan national de croissance et de développement (PNCD) 2026-2030. Ce plan vise à rétablir les équilibres macroéconomiques et à accélérer la diversification de l’économie gabonaise.

Des conditions financières avantageuses

L’émission obligataire a été structurée avec un taux d’intérêt de 9,375%, une maturité de sept ans et un différé d’amortissement de trois ans, repoussant l’échéance finale à 2033. Les fonds levés seront utilisés pour financer des projets d’investissement publics et régler une partie des arriérés de l’État, conformément à la loi de finances rectificative pour 2026.

Une stratégie gagnante : le road-show décisif

Le gouvernement gabonais souligne l’importance de la tournée de présentation (road-show) menée auprès des investisseurs institutionnels internationaux. Cette initiative, menée sous l’impulsion du président Brice Clotaire Oligui Nguema, a joué un rôle clé dans l’attractivité de l’opération.

Un contexte régional porteur

Ce retour du Gabon sur les marchés s’inscrit dans une dynamique régionale marquée. Après le Cameroun (750 millions de dollars en janvier) et la République du Congo (850 millions de dollars en mai), le Gabon devient le troisième pays de la CEMAC à lever des fonds sur les marchés internationaux en 2026.

Dialogue en cours avec le FMI

Parallèlement, Libreville poursuit des discussions techniques avec le Fonds monétaire international. Une mission de revue est prévue en septembre, avec pour objectif la finalisation d’un programme économique et financier d’ici la fin de l’année.

Déplacés de Kouakourou au Mali: une vie suspendue entre précarité et espoir

Déplacés de Kouakourou au Mali: une vie suspendue entre précarité et espoir

David Baché
Vue des déplacés de Kouakourou au Mali dans un centre d'accueil

Quand nous avons atteint Mopti, on nous a installés dans une école, où les dons sont arrivés en abondance, raconte un déplacé originaire de Kouakourou. Parmi les présents : du riz, du thé, du sucre, de l’huile et du lait en poudre. Ces vivres proviennent d’un bienfaiteur anonyme, tandis que la mairie supervise les distributions.

L’ancien village de Kouakourou n’est plus qu’un champ de ruines. Face à l’ultimatum lancé par les groupes armés du Jnim, les habitants n’avaient d’autre choix que de fuir. Quitter son foyer, abandonner ses biens… c’est une épreuve déchirante, confie un rescapé. Notre plus grand souhait ? Retourner chez nous. Beaucoup sont partis avec pour tout bagage les vêtements qu’ils portaient. Les assaillants ont même confisqué nos téléphones. La tragédie a aussi bouleversé le calendrier agricole : nous devrons renoncer à la saison des cultures, et c’est une catastrophe pour nos moyens de subsistance.

La vie dans une école transformée en centre d’accueil relève du défi quotidien. Certains dorment à la belle étoile, d’autres s’entassent dans les salles de classe sous la pluie, témoigne un déplacé. Plus de 400 personnes y cohabitent dans des conditions précaires. La nourriture ne manque pas, mais cela ne suffit pas à rendre ce quotidien supportable.

Suspension de Mykhailo Mudryk : le joueur ukrainien de Chelsea reprend la compétition

suspension de Mykhailo Mudryk : le joueur ukrainien de Chelsea reprend la compétition

En 2024, une trace infime de meldonium, une substance prohibée, avait été retrouvée dans un contrôle antidopage effectué sur Mykhailo Mudryk. L’ailier ukrainien de Chelsea avait alors écopé d’une suspension de quatre ans. Il avait immédiatement saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS) pour contester cette décision.

Les règles de l’Agence mondiale antidopage (AMA) ont depuis évolué. Aujourd’hui, un résultat similaire n’aurait pas entraîné de sanction. Cette mise à jour réglementaire a joué un rôle clé dans la révision de son dossier.

Dans un communiqué officiel, la Fédération anglaise de football (FA) a précisé : « Les modifications apportées au règlement rendent caduque l’application rétroactive de cette suspension. Le contrôle positif de Mudryk n’aurait plus entraîné d’interdiction de jouer selon les normes actuelles. La concentration détectée n’aurait même pas été signalée, faute de seuil suffisant. »

Un accord a été trouvé entre la FA, Mudryk et l’AMA, validant la levée immédiate de sa suspension. Le joueur, ayant reconnu sa faute et purgeant déjà sa peine, est désormais libre de reprendre la compétition sans délai.

RDC : qui est raphaël Katebe Katoto, l’émissaire discret du président Tshisekedi ?

Raphaël Katebe Katoto, figure influente du Katanga, lors d'un déplacement à Lubumbashi en juillet 2026.

Un acteur clé de l’ombre derrière la scène politique congolaise

Dans l’échiquier politique de la République démocratique du Congo (rDC), Raphaël Katebe Katoto s’impose comme une personnalité aux multiples casquettes. Frère de l’influent homme politique Moïse Katumbi, il joue également un rôle d’émissaire officieux pour le président Félix Tshisekedi. Son influence grandissante dans la province du Katanga en fait un personnage incontournable pour comprendre les dynamiques régionales et nationales.

Des liens familiaux aux alliances stratégiques

Issu d’une famille étroitement liée à la politique congolaise, Katebe Katoto bénéficie d’un réseau solide au sein de l’opposition comme de la majorité. Son frère, Moïse Katumbi, figure emblématique de la vie publique congolaise, a longtemps incarné une alternative crédible à l’actuel président. Pourtant, malgré ce passé commun, Raphaël Katebe Katoto a su naviguer entre ces deux univers pour devenir un pont entre les différentes forces politiques.

Son rôle d’émissaire auprès du chef de l’État Félix Tshisekedi souligne l’importance de ses missions de médiation. Dans un contexte où les tensions persistent entre factions rivales, sa capacité à dialoguer avec tous les acteurs en fait un atout majeur pour le pouvoir en place.

Un ancrage fort dans le Katanga, une région stratégique

Le Katanga, riche en ressources naturelles et cœur économique de la rDC, constitue le terrain de prédilection de Katebe Katoto. Sa présence régulière à Lubumbashi, capitale provinciale, témoigne de son enracinement local. Cette région, souvent au centre des débats sur la décentralisation et la gestion des richesses minières, voit en lui un interlocuteur de poids.

Son action ne se limite pas à la politique : il incarne aussi une certaine vision du développement régional. En entretenant des relations avec les acteurs économiques et les communautés locales, il contribue à façonner l’image d’une province dynamique, malgré les défis persistants.

Un rôle en pleine évolution : entre diplomatie et influence locale

L’influence de Katebe Katoto dépasse désormais les frontières du Katanga. Ses déplacements fréquents à Kinshasa et ses rencontres avec des responsables nationaux confirment son rôle croissant dans l’échiquier politique congolais. Certains observateurs y voient le signe d’une future implication plus marquée, voire d’une ambition personnelle.

Son parcours illustre les mutations en cours dans la politique congolaise : des alliances inattendues, une diplomatie de terrain et une capacité à naviguer entre les lignes. Dans un pays où les équilibres sont fragiles, Raphaël Katebe Katoto représente une pièce maîtresse, dont les prochaines moves pourraient redessiner le paysage politique de la rDC.

Chelsea évite la rétrogradation après une sanction record en Premier League

Chelsea évite la rétrogradation après une sanction record en Premier League

Le club londonien Chelsea a échappé à une sanction historique en Premier League. Initialement menacé de perdre six points, il a finalement écopé d’une interdiction de transfert avec sursis, assortie d’une amende. Une décision qui évite au club une chute dramatique au classement.


L’enquête de la Football Association (FA) a révélé des irrégularités commises entre 2009 et 2022, sous la présidence de l’oligarque russe Roman Abramovitch. La majorité des manquements, notamment des versements non déclarés à des agents et des tiers, ont été identifiés pendant la période 2010-2016. C’est lors du rachat du club par les nouveaux propriétaires en 2022 que ces dysfonctionnements ont été mis au jour.


Parmi les transferts concernés, plusieurs joueurs emblématiques de l’époque ont été cités. Entre 2011 et 2018, Chelsea a versé plus de 47 millions de livres (soit environ 54,5 millions d’euros) à des intermédiaires non enregistrés. Plusieurs recrues majeures sont directement liées à ces irrégularités : Eden Hazard, signé en 2012, Samuel Eto’o et Willian (2013), André Schürrle (2013), Nemanja Matic (2014) ou encore David Luiz (2016).


Les nouveaux dirigeants ont coopéré pleinement avec les autorités, ce qui a permis d’éviter une sanction bien plus lourde. L’interdiction de transfert, bien que restrictive, limite les ambitions du club pour les prochaines fenêtres de mercato. Une issue qui préserve l’avenir sportif du club, mais qui rappelle les dérives financières du passé.

Rédaction

Togo : 107 professeurs titulaires promus dans les universités publiques

Togo : 107 professeurs titulaires promus dans les universités publiques

Le long processus de reconnaissance académique s’achève. Après des semaines de mobilisation sur le campus de Lomé, le gouvernement togolais a officiellement validé, lors du dernier Conseil des ministres, la promotion de 107 enseignants-chercheurs au grade de Professeurs Titulaires au sein des universités publiques.

Une avancée majeure pour l’enseignement supérieur togolais

Ces nominations surviennent dans un contexte marqué par une forte mobilisation des enseignants le 2 juillet dernier à l’Université de Lomé. En officialisant ces avancées, les autorités entendent récompenser l’excellence pédagogique et scientifique déployée au sein des deux principales institutions universitaires du pays : l’Université de Lomé et l’Université de Kara.

« Ces promotions visent à renforcer les capacités d’enseignement, de recherche et d’encadrement des universités publiques, tout en renforçant le prestige de l’enseignement supérieur togolais à l’échelle nationale et internationale. »

Un appel à l’excellence et à l’innovation

En saluant ces nouvelles distinctions, l’exécutif a tenu à souligner l’importance de maintenir cette dynamique de performance. Les 107 nouveaux Professeurs Titulaires sont ainsi invités à poursuivre leurs efforts pour hisser l’innovation scientifique et la qualité de la formation des jeunes à un niveau supérieur.

Cette initiative s’inscrit dans une volonté affichée d’accroître la compétitivité et le rayonnement des universités togolaises sur la scène régionale et mondiale. Les autorités appellent l’ensemble de la communauté universitaire à s’investir pleinement dans cette quête d’excellence.

Maroc : les États-Unis confirment leur engagement stratégique à l’occasion du 27ème anniversaire du trône

Un partenariat historique célébré par les États-Unis

À l’occasion du 27ème anniversaire de l’intronisation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Secrétaire d’État américain Marco Rubio a adressé un message solennel au Souverain marocain, réaffirmant l’importance des liens unissant les deux nations. Cette tradition diplomatique, qui s’inscrit dans la durée, illustre la solidité d’une relation vieille de près de deux siècles et demi.

Des valeurs communes au cœur de la coopération bilatérale

Dans son allocution, Marco Rubio a souligné que les États-Unis et le Maroc partagent des valeurs fondamentales, fondées sur le respect de la paix, de la sécurité et de la prospérité. Il a rappelé que cette alliance, à la fois historique et moderne, repose sur un engagement mutuel envers un avenir commun.

« Ce partenariat, qui traverse les époques, est un pilier essentiel pour nos deux peuples », a-t-il déclaré, avant d’adresser ses vœux chaleureux au Souverain et au peuple marocain.

Une vision commune pour l’avenir : stabilité et croissance économique

Le Chef de la diplomatie américaine a insisté sur l’approfondissement des échanges entre les deux pays, qualifiant cette dynamique de « crescente ». Selon lui, cette collaboration renforcée permettra de consolider la paix régionale, de renforcer la stabilité et de stimuler la croissance économique au bénéfice des populations marocaine et américaine.

Le Sahara marocain : une position américaine claire et définitive

Marco Rubio a réitéré la position des États-Unis concernant le Sahara marocain, réaffirmant sans ambiguïté leur reconnaissance de la souveraineté marocaine sur ce territoire. « La proposition d’autonomie présentée par le Maroc est la seule solution sérieuse, crédible et réaliste pour aboutir à une issue juste et durable », a-t-il affirmé, excluant toute autre alternative susceptible de prolonger l’impasse actuelle.

Il a ajouté : « Une véritable autonomie sous souveraineté marocaine offre à cette région et au continent africain l’opportunité de tourner enfin la page après cinq décennies de tensions. »

Le Maroc, acteur clé de la sécurité au Sahel

Le Secrétaire d’État a également salué le rôle central joué par le Maroc dans la stabilité régionale, notamment grâce à son implication dans les Accords d’Abraham. « Sous la guidance éclairée de Sa Majesté Mohammed VI, le Maroc incarne une force majeure pour la paix et la sécurité en Afrique du Nord et au Sahel », a-t-il souligné.

Les États-Unis, a-t-il poursuivi, accordent une importance capitale à ce partenariat stratégique et aspirent à consolider leur collaboration pour renforcer la sécurité dans cette zone sensible.

Développement économique et innovation : les nouveaux horizons de la coopération

Marco Rubio a mis en avant la volonté des États-Unis de soutenir les initiatives économiques et sociales du Maroc, y compris dans les régions sahariennes. « Le développement économique et la prospérité partagée sont au cœur de notre vision commune », a-t-il expliqué, soulignant l’engagement de l’administration américaine à encourager ces dynamiques.

Les secteurs d’avenir : énergie, intelligence artificielle et défense

En conclusion de son message, le Secrétaire d’État a évoqué les domaines prioritaires pour les décennies à venir : énergie, intelligence artificielle, minerais critiques et défense. « Alors que nous préparons les 250 prochaines années de notre amitié, les États-Unis resteront un partenaire indéfectible du Maroc », a-t-il assuré.

Togo : Essohanam Batchana nommé à la tête de la nouvelle université de Datcha

Une nouvelle page s’ouvre pour l’enseignement supérieur au Togo. Lors du dernier conseil des ministres, le gouvernement a officialisé la désignation du Professeur Essohanam Batchana comme premier président de l’Université de Datcha. Ce spécialiste en histoire politique et relations internationales prend ainsi les rênes d’un établissement public inédit dans la région des Plateaux, marquant une étape clé pour le paysage académique national.

Un duo d’experts pour bâtir une université d’excellence

Ancien Directeur des affaires académiques et de la scolarité (DAAS) à l’Université de Lomé, Essohanam Batchana apporte une expertise solide dans la gestion des institutions universitaires. Son parcours en histoire politique et ses compétences en structuration pédagogique seront déterminants pour façonner les fondations de cette nouvelle structure.

Il sera accompagné par le Professeur Kperkouma Walla, nommé vice-président. Ce dernier, expert en botanique et écologie végétale, apportera une vision complémentaire pour développer des programmes innovants, en phase avec les besoins locaux et nationaux.

Deux objectifs majeurs pour l’Université de Datcha

Créée en septembre 2023, cette université répond à des enjeux cruciaux pour le Togo :

  • Réduire la pression sur les campus existants : Alléger la charge des universités de Lomé et Kara, souvent saturées par l’afflux d’étudiants.
  • Renforcer l’ancrage régional : Proposer des formations adaptées aux spécificités économiques et sociales de la région des Plateaux, favorisant ainsi le développement local.

Avec une orientation marquée vers les technologies, les sciences appliquées et les formations professionnalisantes, l’institution vise à préparer les étudiants aux défis du marché du travail, tout en dynamisant l’innovation dans le pays.