Droit de réponse : Me Mélissa Nyoth dément toute mention de Maxime Eko Eko par son client
Un échange tendu entre deux professionnels du droit a éclaté au grand jour après la publication d’un communiqué de presse mettant en cause Sani Mouhamadou. Dans une réponse officielle, son avocate, Me Mélissa Nyoth, balaye les accusations de manière catégorique.
Le document, signé par les représentants de Léopold Maxime Eko Eko, affirmait que Sani Mouhamadou avait cité la Direction Générale de la Recherche Extérieure (DGRE) parmi les institutions camerounaises ayant sollicité ses services en 2020. Une allégation que Me Nyoth réfute avec fermeté, précisant que son client n’a jamais évoqué le nom de l’avocat camerounais.
Une méprise sur l’origine de la demande de services
Les avocats de Maxime Eko Eko Léopold Maxime avaient soutenu que Sani Mouhamadou avait sollicité une audience pour proposer ses services, sans pouvoir justifier de compétences ou de titres officiels. Ils affirmaient que la DGRE avait rejeté ses offres techniques et rompu tout contact.
Sani Mouhamadou, par la voix de son avocate, clarifie les faits : il n’a jamais mentionné Maxime Eko Eko dans son communiqué initial. Ce dernier visait à rétablir la vérité après la diffusion de vidéos le 24 et 25 juillet 2026, qui menaçaient sa réputation. Il rappelle également qu’un échange par messagerie, daté du 1er février 2020 à 7h09, prouve que c’est bien Maxime Eko Eko qui l’a contacté en premier, sollicitant son assistance.
Ce message initial, selon Sani Mouhamadou, atteste d’une demande de services de la part de l’avocat camerounais, bien avant toute interaction avec la DGRE. Une expertise reconnue, certifiée par l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale, renforce la légitimité de sa position.
Une tentative de résolution amiable infructueuse
Dès la découverte du communiqué litigieux, une démarche informelle a été engagée pour corriger l’erreur, sans succès. Sani Mouhamadou, soucieux de préserver son honneur et sa carrière, demande le retrait immédiat du document sous 48 heures. En cas de refus, il se réserve le droit de produire des preuves et d’engager des poursuites judiciaires pour diffamation.
Me Mélissa Nyoth, avocate au Barreau du Cameroun (matricule 2007084229), conclut ce droit de réponse en réaffirmant la bonne foi de son client et l’absence totale de fondement des accusations portées.