Crise de la volaille à Ati au Tchad : impacts économiques et sociaux
Tchad

crise de la volaille à Ati au Tchad : impacts économiques et sociaux

La hausse des prix de la volaille à Ati frappe de plein fouet les familles, les commerçants et les éleveurs. Cette situation met en péril la sécurité alimentaire et la vitalité économique de la région, exigeant des mesures urgentes.

Crise de la volaille à Ati au Tchad

À Ati, la volatilité des prix de la volaille plonge les habitants dans une précarité alimentaire inédite. Les étals du marché central, autrefois animés, affichent désormais des prix qui découragent les consommateurs. Éleveurs, commerçants et familles subissent de plein fouet cette inflation, tandis que les acteurs économiques locaux s’interrogent sur l’avenir de ce secteur clé.

Des prix en flèche, des paniers familiaux allégés

En quelques mois seulement, les tarifs de la volaille ont connu une hausse vertigineuse. Un poulet, autrefois accessible entre 6 000 et 8 000 FCFA, s’affiche aujourd’hui entre 10 000 et 15 000 FCFA, selon la saison et la taille. Les pintades et coqs, autrefois vendus entre 1 500 et 2 000 FCFA, atteignent désormais 3 500 à 6 000 FCFA. Cette explosion des coûts coïncide avec une période où la demande explose, notamment lors des fêtes religieuses et des événements familiaux.

Les ménages, déjà fragilisés par la hausse générale du coût de la vie, doivent revoir leurs habitudes alimentaires.