Félix Tshisekedi salué par un député : un bilan historique pour la RDC ?
Invité à s’exprimer lors du Space Live animé par le journaliste Stanis Bujakera Tshiamala, le député national Michel Moto Muhima a dressé un bilan élogieux du mandat de Félix Antoine Tshisekedi, qualifiant son action de la plus marquante depuis l’indépendance de la République Démocratique du Congo.
Un chef d’État au rendement exceptionnel
Dans une allocution remarquée, Michel Moto a affirmé sans réserve : « Félix Antoine Tshisekedi est le meilleur chef de l’État que notre nation ait connu depuis son accession à la souveraineté ». Le député a étayé son propos en soulignant l’ampleur des réalisations accumulées en seulement sept ans de gouvernance.
« Tout est là : économique, politique, sécuritaire, social et diplomatique. Les infrastructures, aussi. En sept ans, ce qui s’est passé dans ce pays n’a jamais été observé au cours des dix-huit dernières années, ni même durant les trente-deux années qui ont précédé », a-t-il insisté lors de cette tribune télévisée.
L’économie congolaise en pleine expansion
Le député a mis en avant la croissance économique sans précédent sous la présidence de Tshisekedi. « Le président a donné un véritable coup de pouce à notre économie. L’entrepreneuriat local a connu une ascension fulgurante », a-t-il déclaré. Si des défis persistent, Michel Moto a appelé à poursuivre le soutien à l’actuel dirigeant pour lui permettre d’atteindre de nouveaux objectifs.
« Bien sûr, il reste beaucoup à accomplir. Mais nous devons lui offrir les moyens d’aller encore plus loin. Avec une Constitution adaptée, il pourra réaliser des avancées encore plus significatives », a-t-il ajouté.
Soutien au référendum constitutionnel
Sur la question de la révision constitutionnelle, le député a révélé que neuf députés sur dix de son parti, l’UNC, soutiennent le projet de référendum. Une position qu’il justifie par la nécessité de renforcer les capacités du président à impulser des réformes structurelles.
« Il faut que le souverain primaire, le peuple congolais, se prononce. Qu’il dise oui ou non, nous respecterons sa volonté. Mais il est crucial de lui donner cette opportunité », a-t-il conclu.
Cette déclaration intervient dans un contexte où la classe politique congolaise s’interroge sur les modalités d’une éventuelle modification de la Loi fondamentale, afin de permettre au président Tshisekedi de briguer un nouveau mandat.
Félix Tshisekedi