Dans la perspective de l’Examen périodique universel (EPU) du Niger programmé pour la session d’avril-mai 2026, une analyse approfondie a été menée sur l’évolution des libertés fondamentales dans le pays. Cette évaluation se penche sur le respect des engagements pris par les autorités nigériennes lors du précédent cycle, tout en soulignant les défis majeurs apparus après les événements politiques de 2023.

Une surveillance accrue des libertés individuelles

Le rapport met en lumière une situation préoccupante concernant les détentions arbitraires et les procédures d’arrestation jugées illégales. Le climat actuel pèse lourdement sur les défenseurs des droits humains, dont la sécurité et la capacité d’action font l’objet d’une attention particulière dans le cadre de ce suivi international.

La liberté de la presse et d’expression sous pression

L’examen du cadre juridique national révèle des tensions croissantes autour du droit à l’information. La liberté de la presse et la liberté d’expression sont au cœur des préoccupations, alors que les conditions d’exercice pour les journalistes et les citoyens se durcissent au Niger. Ce document sert de base pour évaluer la conformité du pays avec les standards internationaux en matière de protection des droits essentiels.