Cyberattaques au Gabon : une collectif d’ONG porte plainte pour les VPN

Un collectif de plusieurs associations gabonaises s’est réuni samedi à Libreville pour protester contre la recrudescence des cyberattaques dans le pays.

Les cyberattaques sont de plus en plus fréquentes dans le Gabon, avec des attaques sur les comptes WhatsApp et Facebook, selon le collectif. Il estime que l’usage massif des réseaux privés virtuels (VPN) est à l’origine de ces attaques.

« Les numéros à l'origine de ces attaques commencent généralement par +500 ou +600. Ce sont des indicatifs étrangers. Tout laisse donc croire que les pirates ne sont pas forcément au Gabon », a expliqué Patrice Thérence Mezui, président du collectif.

Le collectif demande la levée immédiate de la suspension des réseaux sociaux et la promulgation de la loi sur l'usage des réseaux sociaux adoptée au Parlement. Il suggère également l'ouverture de négociations pour parvenir à un consensus national.

La HAC avait justifié cette mesure par la nécessité de lutter contre les désordres informationnels, le cyberharcèlement et les contenus haineux. Le collectif estime que la suspension des réseaux sociaux expose les Gabonais aux cyberattaques.

Le collectif a déposé une dernière plainte au Conseil d'État et attend la décision du conseil.

Les cyberattaques sont de plus en plus fréquentes dans le Gabon, avec des attaques sur les comptes WhatsApp et Facebook. Le collectif demande la levée immédiate de la suspension des réseaux sociaux et la promulgation de la loi sur l'usage des réseaux sociaux adoptée au Parlement.

Le collectif estime que l'usage massif des VPN est à l'origine de ces attaques. Il demande également l'ouverture de négociations pour parvenir à un consensus national.