Affaire Ndiaga Seck : les accusations de Babacar Ba contre une manipulation politique
Affaire Ndiaga Seck : une manœuvre douteuse pour salir Ousmane Sonko ?
L’incarcération de Ndiaga Seck, figure politique sénégalaise, suscite une vague de réactions sur la scène publique. Accusé d’« acte contre nature », il a été présenté au juge d’instruction du premier cabinet de Louga avant d’être écroué. Une procédure qui, selon certains acteurs, tenterait d’établir un lien artificiel avec Ousmane Sonko, Premier ministre en exercice. Une hypothèse fermement rejetée par Babacar Ba, président du Forum des justiciables.
Une tentative de discrédit organisée contre le chef du gouvernement
Pour Babacar Ba, ces spéculations relèvent d’une stratégie délibérée visant à nuire à l’image d’Ousmane Sonko. Dans un communiqué publié en ligne, il dénonce une manipulation politique visant à associer son nom à une affaire judiciaire sans fondement.
« En tant que Premier ministre, Ousmane Sonko représente l’autorité gouvernementale. Il est donc inacceptable d’utiliser son nom pour alimenter des polémiques infondées », déclare-t-il. Babacar Ba insiste sur le fait que l’arrestation de Ndiaga Seck ne doit pas servir de prétexte pour ternir la réputation du chef du gouvernement. Il rappelle que de telles pratiques sapent les principes d’un État de droit et sapent la confiance des citoyens dans les institutions.
Pourquoi ces accusations sont-elles infondées ?
Selon Babacar Ba, les allégations visant à lier Ousmane Sonko à cette affaire reposent sur des rumeurs infondées propagées sur les réseaux sociaux. Il rappelle que Ndiaga Seck est poursuivi pour des faits présumés, indépendamment de toute affiliation politique. « Imputer sa situation à Ousmane Sonko revient à instrumentaliser la justice à des fins partisanes », martèle-t-il.
Il appelle à une réflexion collective sur la nécessité de préserver l’intégrité des institutions et de garantir que les affaires judiciaires restent à l’abri des calculs politiques. « La justice doit être rendue sans pression ni manipulation, au nom du respect des droits fondamentaux », conclut-il.