Ousmane Sonko salue une avancée majeure pour la démocratie sénégalaise après l’adoption de la réforme constitutionnelle

Une étape historique pour les institutions du Sénégal

Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a qualifié la réforme constitutionnelle récemment adoptée par la majorité parlementaire d’avancée majeure. Selon lui, ce texte figure parmi les mesures les plus significatives pour fortifier la démocratie sénégalaise et instaurer une transparence accrue dans la gestion des deniers publics.

Lors de la séance plénière consacrée à l’examen de cette proposition de loi, portée par le groupe parlementaire Pastef-Les patriotes, le dirigeant de l’institution a souligné que ces modifications permettent au pays de franchir un cap décisif. Cette réforme est perçue comme un outil de perfectionnement des mécanismes de gouvernance nationale.

La procédure de promulgation engagée

À l’issue du vote, Ousmane Sonko a confirmé la transmission du texte au chef de l’État pour sa mise en application officielle. Il a insisté sur le fait que la loi doit être promulguée sans délai, rappelant que les décisions du Conseil constitutionnel s’imposent à l’ensemble des institutions et valident de fait le processus législatif accompli.

Le président de l’Assemblée nationale a profité de cette occasion pour retracer le chemin parcouru. Il a précisé que les amendements intégrés à la Constitution reflètent des engagements politiques de longue date. Bien que le dialogue ayant mené à ces changements ne soit pas de nature institutionnelle, il a été, selon lui, un moteur essentiel de cette évolution législative.

Transparence et éthique publique

En plus de commenter la réforme, Ousmane Sonko a réaffirmé son engagement envers l’exemplarité. Ayant quitté ses fonctions de Premier ministre, il a annoncé qu’il se soumettrait à l’exercice de la déclaration de patrimoine dès la semaine prochaine. Cette démarche s’inscrit dans le respect des délais légaux imposés aux membres du gouvernement sortants.

Cette session parlementaire marque ainsi la fin d’un cycle législatif important pour la politique africaine du pays, mettant en avant une volonté de réforme structurelle conforme aux attentes exprimées lors des concertations nationales avec les organisations de diverses obédiences.