Ndiaga Seck dément toute relation cachée avec Ousmane Sonko devant la justice

Une déclaration sans équivoque face aux enquêteurs

Lors de son audition, Ndiaga Seck a livré une version limpide de ses liens avec le Premier ministre Ousmane Sonko. Dans une phrase en wolof, il a balayé toute ambiguïté : « Xamul woon li may dund » (« Il n’avait aucune connaissance de ma vie privée »). Une affirmation qui dissocie clairement les sphères personnelle et professionnelle de l’homme politique.

Cette révélation survient dans un contexte judiciaire tendu. L’affaire, ouverte par le commissariat urbain de Linguère, est désormais instruite sous mandat de dépôt au cabinet du juge de Louga. Ndiaga Seck, 51 ans, a été présenté au tribunal de grande instance de cette même ville après son défèrement, inculpé pour des « actes contre nature » présumés.

Une affaire qui divise l’opinion publique

Les déclarations de Ndiaga Seck prennent une dimension particulière dans un pays où les questions de libertés individuelles et de droits humains restent des sujets sensibles. Alors que l’enquête suit son cours, les citoyens et les observateurs s’interrogent sur les implications de cette affaire pour la classe politique sénégalaise. Une chose est sûre : les révélations de l’homme politique ajoutent une nouvelle couche de complexité à cette procédure judiciaire.