L’ONU réunie : les États se disent séparés sur la réglementation des ressources naturelles
Devant le Conseil de sécurité, la ministre congolaise des Affaires étrangères Thérèse Kayikwamba Wagner a insisté sur l’importance de mieux articuler les mécanismes déjà existants en matière de traçabilité, de sanctions ou de gouvernance des ressources naturelles.
« Il ne s’agit pas de créer de nouvelles obligations internationales, mais de mieux articuler les mécanismes déjà existants », a-t-elle souligné. Elle a également souligné que cette réflexion ne visait ni à créer un code minier mondial, ni à remettre en cause la souveraineté des États sur leurs ressources naturelles.
Les États-Unis ont mis l’accent sur la sécurisation des chaînes d’approvisionnement en minerais critiques et sur les investissements engagés dans ce secteur. La France a rappelé sa position en appelant à l’application de la résolution 2773 sur l’est de la RDC.
Profondes divergences
Les États-Unis ont mis l’accent sur la sécurisation des chaînes d’approvisionnement en minerais critiques et sur les investissements engagés dans ce secteur. La France a rappelé sa position en appelant à l’application de la résolution 2773 sur l’est de la RDC.
Ces échanges ont surtout mis en évidence les profondes divergences des grandes puissances sur la gouvernance mondiale des ressources naturelles.