Inscription à l’Ordre national des ingénieurs civils au Bénin : le gouvernement accorde un nouveau délai
Une opportunité supplémentaire pour les professionnels du génie civil
Le ministère du Cadre de Vie et des Transports vient d’annoncer une prolongation du calendrier pour l’enregistrement des experts au sein de l’Ordre national des ingénieurs civils du Bénin. Cette décision offre une fenêtre de 30 jours supplémentaires aux acteurs du secteur pour se faire recenser via la plateforme numérique dédiée.
Le ministre Georges Alé a officialisé cette mesure par un communiqué, s’appuyant sur les textes réglementaires qui encadrent la profession au Bénin. L’objectif est de garantir une structuration solide de la corporation en permettant à un maximum de profils qualifiés de rejoindre le Tableau de l’Ordre, un enjeu majeur pour la société africaine en plein développement.
Profils et spécialités concernés par le recensement
Cette opération s’adresse à l’ensemble des ingénieurs civils de nationalité béninoise, qu’ils exercent sur le territoire national ou au sein de la diaspora. Pour être éligibles, les candidats doivent être titulaires d’un diplôme d’ingénieur de conception ou d’un master professionnel validé par les autorités académiques et le CAMES.
Les domaines d’expertise recherchés couvrent un large spectre des infrastructures indispensables au pays :
- Bâtiments et travaux publics (BTP) ;
- Géotechnique et infrastructures de transport ;
- Hydraulique, assainissement et environnement ;
- Infrastructures énergétiques ;
- Électronique, informatique et télécommunications.
Vers la création du premier Tableau de l’Ordre
Les autorités insistent sur l’importance de cette démarche pour l’organisation de la politique africaine en matière de normes de construction et de sécurité publique. En s’inscrivant dans ce nouveau délai de 30 jours, les ingénieurs participent activement à la naissance officielle du premier Tableau de l’Ordre national des ingénieurs civils du Bénin.
Le respect de ces formalités est essentiel pour exercer légalement la profession et valoriser l’expertise locale au service du progrès durable du pays. Cet acte administratif marque une étape clé dans la régulation d’un secteur vital pour l’actualité africaine citoyenne et l’économie nationale.